Accueil Sommet sur la sécurité et la sûreté maritimes: deux conférences dont les thèmes sont « la piraterie maritime » et « les trafics illicites par voies maritimes ».

PostHeaderIcon Sommet sur la sécurité et la sûreté maritimes: deux conférences dont les thèmes sont « la piraterie maritime » et « les trafics illicites par voies maritimes ».

Ce mardi 11 octobre 2016, les side events continuent dans le cadre du sommet sur la sécurité et la sûreté maritimes avec deux conférences dont les thèmes sont « la piraterie maritime » et « les trafics illicites par voies maritimes ». S’agissant de la piraterie maritime, des experts internationaux de haut niveau ont longuement discuté de la problématique. Ils ont exposé la nécessité de définir des réponses globales qui sont liées aux autres grands enjeux qui feront objet de débat lors du sommet des chefs d’Etat samedi prochain à Lomé.

Ces réponses, à en croire ces experts internationaux, nécessitent une coopération régionale renforcée, notamment au niveau des commissions économiques régionales et des dispositifs qui sont déjà mis en œuvre dans le cadre des décisions du Sommet de Yaoundé de juin 2013.

Pour les experts, « les politiques qui doivent être mises en œuvre doivent se fonder en premier lieu sur les capacités des Etats qui doivent s’efforcer d’améliorer la cohérence du fonctionnement interne de leurs institutions ».

« Les intervenants ont également expliqué que cette lutte contre la piraterie devait aussi impliquer les Etats voisins y compris ceux enclavés concernés par les circuits de la criminalité transnationale organisée », indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

« Trafics illicites par voies maritimes », c’est le thème qui a occupé les experts lors de la deuxième conférence. Il a fait particulièrement ressortir la nécessité de développer les exercices navals conjoints et les formations communes entre pays voisins.

Au cours de ce débat, les intervenants ont insisté sur le besoin de coopération en matière de renseignement, d’échange d’information, et la nécessité de se doter d’outils spécifique et fiables partagés sur les mouvements maritimes. « Ces outils adaptés doivent permettre aux Etats africains de pouvoir plus efficacement encore repérer et suivre les circuits des trafics illicites », a souligné Robert Dussey dans le communiqué.

 

Les travaux d’aujourd’hui seront consacrés se déroulent autour de l’économie bleue. Ce thème sera développé lors de quatre conférences.

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